Mes fautes professionnelles ont été découvertes, et je n'ai conservé mon emploi que grâce à mon patron, Suzaki. Je lui suis infiniment reconnaissant, mais il exige que je le récompense avec ma femme. Impuissant à résister, je n'ai d'autre choix que d'emmener docilement Ayaka, ma femme, en stage. La peau à peine visible sous son yukata ouvert, la perplexité dans ses yeux humides, l'expression sur le visage de ma femme que je ne lui avais jamais vue… La jalousie et l'humiliation me brûlent la poitrine, mais ce lâche ne peut que serrer les dents et endurer en silence…
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