Ma collègue Mei m'a appelée pendant le typhon. Elle m'a dit que les trains étaient à l'arrêt et qu'elle ne pouvait pas rentrer chez elle. Elle devait donc passer la nuit chez moi. Voyant Mei trempée jusqu'aux os, je lui ai prêté des vêtements de ma sœur, mais ils étaient si courts qu'elle était complètement nue ! La voir comme ça m'a fait perdre la tête ; j'ai presque supplié ma sœur de me toucher les seins…
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