Reo Fujisawa s'adonnait sans relâche et avec avidité à sa luxure pour les hommes. Vêtue d'une minijupe qui soulignait ses formes voluptueuses, typiquement japonaises, la veuve Reo arpentait le quartier. Un an après la mort de son mari, son désir sexuel insatiable avait atteint son paroxysme. Son corps voluptueux, une fois enflammé, léchait et taquinait sans relâche le corps de chaque homme avec une passion perverse. Ces léchages et ces taquineries intenses et stimulants, empreints d'une stimulation viscérale et rauque, n'étaient pas seulement un plaisir visuel ; les sons obscènes qui s'y mêlaient portaient son excitation auditive à son comble.
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