Masahiko, que j'avais élevé à l'orphelinat, tomba malade. J'étais la seule à pouvoir le sauver, car il n'avait ni argent ni personne sur qui compter. J'ai réussi à le faire admettre à l'hôpital où je travaillais, mais face aux frais médicaux exorbitants, je n'ai eu d'autre choix que de laisser le directeur décider à sa guise…
Commentaires