Afin de contrôler (1) la quantité d'endorphines sécrétées dans le cerveau par le plaisir et (2) la quantité d'oxygène respirée par les patients, on a introduit le baiser. Dès que la sonnette de l'infirmière retentit, c'est la frénésie des préliminaires : fellations, cunnilingus, léchages et nettoyages corporels incessants. Le baiser est également considéré comme très mauvais. Échanger de la salive humide et collante avec le médecin est censé accroître l'excitation de l'individu pervers. On utilise des contacts muqueux fréquents pour les soins, avec orgasme pendant les baisers. On utilise la salive de belles femmes pour renforcer l'immunité.
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