
Bien que beaucoup considèrent FC2 comme l'avenir de l'industrie japonaise du X, la réalité est que la société est déjà sous surveillance policière en raison de son contenu non censuré. On vient d'apprendre l'arrestation d'un vendeur notoire, surnommé « l'Homme sans nom » :
Qui est-il ? Il s'agit du vendeur de contenu non censuré de FC2 qui a fait tomber Aya Sasaki (佐佐波绫), désormais connue sous le nom d'Aya Ona (小那海绫) !
◢···· Effondrement ╰(〒皿〒)╯ Effondrement····◣
Il est inutile de le nier ; il faut l’admettre. Selon les informations fournies par la police japonaise, le suspect est Maruyama Keimichi, âgé de 43 ans. Il a avoué à la police être sans emploi (en réalité, il travaillait à plein temps dans la production de films pour adultes). Pour survivre, il utilisait le compte « Anonymous Man » pour publier ses vidéos non censurées sur FC2, chaque vidéo étant vendue entre 1 380 et 30 000 yens (70 à 1 500 yuans). Après avoir « lancé son entreprise » pendant un an et sept mois, il a gagné 294 millions de yens (environ 15,5 millions de yuans)...

Il suffit de taper son nom dans Google pour découvrir que « 无名な男 » (Wuming na nan) est ce vendeur de vidéos non censurées qui a déjà été arrêté. Comme le dit l'adage, mi-dieu, mi-saint, mi-immortel : qui, en ce monde, n'a pas de passé, qui n'a pas une identité secrète ? Maruyama Keimichi était auparavant un vendeur de vidéos non censurées qui a fait fortune grâce à l'autoproduction et à l'autovente. Sa précédente arrestation était due au fait qu'il avait filmé une jeune fille de 16 ans ; cette fois-ci, c'est parce que la police japonaise réprime le terme « non censuré ».
C'est désolant d'apprendre que ce vendeur de FC2, réputé pour sa qualité, a été arrêté. On ne peut qu'espérer qu'il sera remplacé. Je sais que certains de mes amis pensent que le FC2 représente l'avenir du X japonais, mais au vu des dernières nouvelles et des efforts déployés par l'industrie de la censure pour promouvoir des films X censurés, ces vendeurs non censurés sont pris pour cible. Malgré le risque que certains prennent pour leur vie, la police japonaise ne cesse de réprimer ce genre d'activités. Jusqu'où iront-ils avant d'y mettre un terme ?
Quant à ce vendeur, il changera probablement de nom et continuera à vendre des vidéos après sa libération, n'est-ce pas ?