
Avez-vous vu ce « film de zombies » ?
Je parle du film actuellement très populaire « One Corpse to the End ». Les 37 premières minutes ressemblent à un film de série B à petit budget : la qualité d'image est médiocre, les images sont tellement saccadées qu'elles font mal aux yeux, et l'intrigue, délibérément improvisée, semble bâclée. Mais tout s'éclaire après la fin du film :
Quelle est la réponse ? Je ne vous la dévoilerai pas ici, mais en résumé, malgré un budget très faible (seulement 3 millions de yens, soit moins de 850 000 dollars NT), le réalisateur a fait preuve d'une grande ingéniosité. Une fois la qualité d'image redevenue normale, on découvre comment un film a été créé de toutes pièces. En repensant aux premières performances, j'ai eu l'impression que tout le monde avait travaillé ensemble pour réaliser ce film ; ils étaient vraiment talentueux.
Puis des parodies ont fait leur apparition dans l'industrie du X !

Même jaquette. Si je devais traduire « Kazama wo Tomeruna ! », ce serait « Kaze jusqu'au bout » : oui, je sais que j'ai mal orthographié « Kaze », mais c'est parce que « Kazama » dans le titre fait référence à l'héroïne, Kazama Yumi. L'histoire raconte comment Kazama Yumi, après une crise de colère suite à une fausse performance, décide de tourner un « vrai film X ». La société de production, tout en admirant sa détermination, ne lui verse que 300 000 yens (oui, un dixième de la somme totale, c'était évidemment intentionnel). Débordante de combativité, Kazama Yumi se donne à fond…
Bien qu'il n'y ait pas de zombies, cette œuvre rend hommage à « One Corpse to the End » de multiples façons. Par exemple, l'équipe de production a révélé avoir truqué la fameuse « sexe oral » alors que l'acteur n'était même pas en pleine érection ; le film comporte également de nombreuses scènes mal éclairées, à l'image floue, et même des plans de l'actrice avec le maquillage baveux, ce qui le rend encore pire qu'un film tourné en caméra cachée ; bien sûr, la caméra zoome inévitablement sur la salle de montage pour montrer le processus de post-production, mais tante Kazama était trop occupée à faire l'amour pour s'expliquer :
Bien entendu, le plus important reste la scène de sexe, fruit du désir longtemps contenu de Kazama Yumi (風間由美). Bien qu'elle soit plus âgée et plus corpulente, elle reste la même jeune femme combative et insatiable qu'à ses débuts. Faute de budget suffisant pour louer un studio, elle a dû endurer les difficultés de sucer les acteurs dans des décors variés…
Certains se demanderont peut-être pourquoi ce film parodique n'a pas fait appel à d'autres jeunes et jolies actrices ? Je pense que le choix de Kazama Yumi est judicieux. D'abord, l'expression « femme mûre » est très appréciée des cinéphiles japonais, et le charme de Kazama-Auntie dépasse largement les attentes. Ensuite, son expérience est indéniable ; il est compréhensible qu'elle soit redoutée sur le plateau pour ses accès de colère et ses frasques (elle déchire parfois le script !), et avec plus de 20 ans d'expérience dans l'industrie du X, sa participation au tournage était tout à fait justifiée. Enfin, et surtout, c'est une œuvre vraiment intéressante. Ceux qui la regarderont après avoir vu le premier épisode la trouveront assurément hilarante !
**Titre :** Impossible d'arrêter la salope !
**Numéro de produit :** BNST-004
**Date de sortie :** 12/10/2018
**Actrice :** Kazama Yumi
**Agence :** Capsule
**Taille/Taille de bonnet :** 160 cm/Bonnet F
**Outil de consultation du numéro de produit :** Visionnage en ligne