J'avais beau essayer, rien n'y faisait. C'est mon idole, Asuha Mitsuha, la nageuse de terminale du club, qui m'a sauvé. Sa simple présence me rendait heureux, discuter avec elle me comblait de joie. Dire tout haut ce que je ressentais était libérateur. Incapable d'exprimer mes sentiments, j'ai rassemblé mon courage pour lui avouer que je l'aimais, que je ne comprenais pas ce qui n'allait pas chez elle. Elle m'a répondu : « Ce n'est pas grave, tant que je suis avec toi. » Je pensais rester seul pour toujours, et pourtant, contre toute attente, j'ai eu une petite amie. Allions-nous enfin connaître le bonheur ? À ce moment-là, je me disais que ce serait bien, qu'un jour… Mais alors que j'avais le dos tourné, la main de mon conseiller s'est approchée discrètement de moi.