« Mon mari, je suis désolée… » Mai Iteya, l’épouse, était pénétrée en position de cavalière par le pénis de son patron qu’elle détestait le plus. Ce dernier lui procurait un plaisir si intense qu’elle ne cessait de s’excuser en ondulant des hanches et en enchaînant les orgasmes. (DLDSS-452)
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