Mon client le plus détesté, le président de la société, me devait une somme considérable. En guise de paiement, je suis devenue une servante soumise. Bien entendu, mes généreux seins (bonnet J) ont été malaxés et léchés sans retenue. J'ai serré les dents et enduré tout cela pour rembourser les dettes de mon mari. « Si tu veux, utilise tes gros seins pour les pincer », m'a-t-on ordonné. J'étais forcée de pratiquer des caresses mammaires tous les jours. Bien qu'il ne s'agisse que de rapports sexuels occasionnels, mes seins se balançaient constamment sous l'effet de ce pénis, plus puissant que tout ce que mon mari possédait, et j'ai même eu plusieurs orgasmes malgré moi… Au milieu de ce sentiment de transgression et de ces orgasmes, j'ai finalement souhaité échanger le pénis du président contre le plaisir de me faire tripoter les seins. Je suis devenue une femme au foyer précoce et perverse, incapable de se contenter d'un sexe ordinaire…