Enfin, j'ai ramené Maruishi, ivre morte, au restaurant. Maintenant, c'est l'heure de se faire plaisir. Elle a une silhouette de rêve. Je sens ses seins même à travers ses vêtements… Ah, je n'en peux plus. De beaux tétons et des aréoles envoûtantes, un petit goût sucré. Son copain a dû les malaxer tout le temps, non ? C'est bon de l'avoir comme ça, pas vrai ? Hein, tu es réveillée ? Tu n'es pas fâchée, j'espère ? Allez, lèche-toi la langue encore une fois. Hmm, c'est bon. Tu es prête ? Salope, je vais te pénétrer. Ah… si serrée (rires). Tu le sens ? (rires). Allez, on y va !