« Dans cet espace confiné où je ne pouvais appeler à l'aide, je ne pouvais que subir… » « Je sentais son regard s'attarder sur ma poitrine et mes fesses… » « J'ai été forcée d'avoir des rapports sexuels. Encore et encore… » J'ai crié : « Non ! Arrêtez ! Ne me touchez pas ! Ne me pénétrez pas ! » L'agresseur A, qui a profité d'un espace confiné pour imposer des rapports sexuels, a cruellement utilisé les femmes comme un objet de pulsion sexuelle. Bien qu'il ait été arrêté par la suite, le traumatisme psychologique subi par la victime, Mme Y, reste profond à ce jour.